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Traduction certifiée chinois ↔ français à Douala

WhatsApp : +237 6 87 25 79 67Appeler

La bourse du gouvernement chinois emploie un mot à prendre au sérieux : notariée. Ce n’est pas une formule de style, c’est une étape de plus, avec son rendez-vous et son coût — et elle ne se fait pas chez un traducteur, mais chez un notaire.

Traducteur partenaire nommé avant de commencer. Prix ferme sur WhatsApp.

Emblème de la paire de langues : chinois et françaisZHFR

Traduire, puis notarier : deux signatures, deux métiers

Les programmes CSC demandent que tout document rédigé dans une autre langue que le chinois ou l’anglais soit accompagné d’une traduction notariée en chinois ou en anglais. Un relevé déjà en anglais passe donc tel quel : c’est la première économie à faire, et elle est gratuite.

Pour le reste, l’ordre compte. Nous traduisons et nous certifions l’exactitude ; le notaire, lui, reçoit l’acte. Prévoyez ce rendez-vous et son coût dans votre calendrier de candidature : les dates de la CSC ne se négocient pas.

Pour l’anglais, c’est notre traducteur qui traduit et signe. Pour les autres langues, la traduction est faite et certifiée par un traducteur partenaire de cette langue ; nous vous disons qui avant de commencer.

Un diplôme traduit et certifié

L’original reste chez vous ; c’est la traduction qui voyage.

Ce que dit la source

Les programmes de la bourse du gouvernement chinois demandent que tout document rédigé dans une autre langue que le chinois ou l’anglais soit accompagné d’une traduction notariée en chinois ou en anglais. Un dossier déjà en anglais passe tel quel.

Avant de commander

Le mot qui compte est « notariée ». Une traduction notariée n’est pas seulement une traduction exacte : c’est un acte reçu par un notaire. Nous traduisons et nous certifions l’exactitude ; la notarisation, elle, se fait chez un notaire, et elle reste à votre charge. Prévoyez-la dans votre calendrier.

Consultées le 9 octobre 2026. Les consignes officielles changent : quand elles diffèrent de cette page, ce sont elles qui font foi.

Trois dossiers, trois réponses

  1. Un dossier de bourse CSC

    Diplôme, relevés, casier judiciaire, certificat médical. Regardez la langue de chacun avant de tout envoyer à traduire : l’anglais y est admis.
  2. Une inscription directe dans une université chinoise

    Les exigences changent d’un établissement à l’autre, et certaines demandent la version chinoise. Envoyez-nous la liste publiée par l’université.
  3. Un dossier commercial

    Contrats, statuts, factures. Là, aucune notarisation n’est demandée d’office : c’est votre partenaire chinois qui fixe la règle.

Questions fréquentes

Mes relevés sont en anglais : faut-il une version chinoise ?

Non, pour un dossier CSC l’anglais est admis tel quel. Les pièces en français, elles, demandent une traduction notariée en chinois ou en anglais.

Pouvez-vous notarier la traduction ?

Non, aucun traducteur ne le peut : la notarisation est l’acte d’un notaire. Nous vous remettons la traduction et son attestation d’exactitude, vous la présentez au notaire. Dites-nous si c’est ce que l’université demande, nous préparerons le document en conséquence.

Qui traduit vers le chinois ?

Un traducteur partenaire de chinois, nommé avant de commencer. Verbatim reçoit, coordonne, contrôle et remet au bureau de Japoma. Prix ferme sur WhatsApp à réception du document.

Les forfaits du français ↔ anglais sont publiés sur la grille des forfaits ; pour toutes les autres langues, le prix est donné sur WhatsApp à réception du document, et il est ferme. Les huit types de pièces que nous traitons figurent sur la page traduction de documents officiels.

Devis sur photo

Envoyez la liste de la bourse, pas seulement les pièces

Nous trions avec vous ce qui doit être traduit et ce qui ne doit pas l’être, puis nous chiffrons le reste. Le tri est gratuit.